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Qui sommes nous ?

Mon nom est Rodolphe Le Provost et je vais vous raconter ma petite histoire...
La coiffure pour homme et le métier de barbier ont pour moi été une évidence.
En effet mon Père champion de France à l'âge de 19 ans m'a génétiquement programmé pour devenir un des meilleurs coiffeurs de ma génération.  
Mon apprentissage terminé dans le salon familiale à Cannes, j'ai décidé de conquérir Paris. Le destin m'a donné l'occasion de rencontrer Guillaume Sénéchal et cette rencontre marquera à jamais ma vision du métier. J'ai appris en cet homme toute l'élégance et la classe de mon art et je lui en serait à vie reconnaissant. J'ai également appris à maîtriser l'art du rasage que j'ai enseigné à des élèves pendant plusieurs années.
C'est lors d'un voyage à Londres que j'ai aperçu dans une impasse un vieux barber shop qui était une invitation à pénétrer les lieux. Un homme âgé, marqué par le temps était entrain de raser un client. Son geste sûr moissonnant la barbe blanchi par une mousse épaisse traduisait son infaillible expérience.
Puis, m'a accueilli et nous avons échangé notre amour du métier jusqu'à ce que je soit intrigué par une vielle photo sur le mur pour lui demander: qui est cette homme? Il a sourit et après un petit silence me dit " This man is the Lord Barber " His name is Mayerson"... 
J'était fasciné, comme un gamin, j'avais l’impression d'avoir rencontré les plus grands, les légendes. Puis avant de partir cet homme m'a donné un blaireau fait d'un manche en Ivoire sur lequel était inscrit Mayerson et me dit " This is the last one"... Nous nous sommes regardé longuement d'une complicité évidente malgré les années qui nous séparaient, nous savions que notre art est précieux et que le savoir faire n'est pas donné à tout le monde.
Une année est passée et je m'étais promis d'offrir à mon tour un cadeau à cette homme lors de mon retour. Mais arrivé à la porte du salon, je trouvais un endroit vide et j'apprenais par le voisin que l'homme n'était plus de ce monde. Je sais qu'il a bien vécu et fait son travail avec amour. Paix à son âme.
Et savez vous quel était ce cadeau? Un blaireau Mayerson neuf. En effet je tenais à montrer à ce grand homme que mon amour du métier m'avait poussé à trouver le fabricant original des Blaireaux Mayerson dont la production avait débuté en 1824 dans les Highlanders Écossais. Ce cadeau, je n'ai pas pu lui offrir mais en honneur à tout ces grands coiffeurs que j'ai eu le bonheur de croiser, je vous dédie aujourd'hui cette gamme fabriquée à la main en Angleterre afin que chaque rasage soit un plaisir, un plaisir que seul les hommes peuvent comprendre.
Cette production est mon petit bijoux et je me suis donné comme mission d'en perpétuer la fabrication dans les règles artisanales les plus pures.
Une dernière chose, aimez et profitez de ces instants de rasage, il sont précieux.
Rodolphe